Communiqués de presse   May 18, 2018

John Deere déclare un bénéfice net de 1,208 milliard de dollars au deuxième trimestre

  • Les ventes nettes d'équipement progressent de 34 pour cent au deuxième trimestre, grâce à la vigueur de marchés clés.
  • Amélioration généralisée des conditions liées à l'équipement agricole et de construction.
  • La société bénéficie d'un accueil favorable des clients par rapport à des gammes de produits novateurs.

MOLINE (Illinois), le 18 mai 2018 — Deere & Company a déclaré un bénéfice net de 1,208 milliard de dollars au deuxième trimestre terminé le 29 avril 2018, soit 3,67 $ par action, comparativement à 808,5 millions de dollars, ou 2,50 $ par action, pour le trimestre terminé le 30 avril 2017. Pour le premier semestre de l'exercice, le bénéfice net attribuable à Deere & Company s'est élevé à 673,2 millions de dollars, ou 2,05 $ par action, comparativement à 1,007 milliard de dollars, ou 3,14 $ par action pour la même période au dernier exercice.

Des ajustements provisoires concernant la charge d'impôt liée à l'adoption de la réforme fiscale américaine le 22 décembre 2017 (réforme fiscale) ont influé sur les résultats du deuxième trimestre et du premier semestre de 2018. Les résultats du deuxième trimestre incluaient un ajustement net favorable lié aux charges d'impôt provisoires de 174 millions de dollars; le premier semestre a quant à lui reflété une charge d'impôt provisoire nette défavorable de 803 millions de dollars. N'eussent été ces ajustements, le bénéfice net attribuable à Deere & Company pour le deuxième trimestre et le premier semestre de l'exercice se serait établi à 1,034 milliard de dollars, ou 3,14 $ par action, et à 1,476 milliard de dollars, ou 4,49 $ par action, respectivement. (Pour obtenir de plus amples renseignements, se reporter à l'annexe sur les mesures financières non conformes aux PCGR et à la note 2 des « notes annexes des états financiers consolidés intermédiaires » jointes au présent communiqué.)

Les ventes et les produits nets à l'échelle mondiale ont augmenté de 29 pour cent pour s'établir à 10,720 milliards de dollars au deuxième trimestre, et ils ont augmenté de 27 pour cent pour s'établir à 17,633 milliards de dollars pour le semestre. Les ventes nettes de matériel ont atteint 9,747 milliards de dollars pour le deuxième trimestre, et 15,721 milliards de dollars pour le premier semestre, comparativement à 7,260 milliards de dollars et à 11,958 milliards de dollars pour les périodes correspondantes du dernier exercice.

« John Deere a connu un autre solide trimestre pour ce qui est du rendement, grâce à l'amélioration généralisée des conditions du marché partout dans le monde et à l'accueil favorable des clients à l'égard de sa gamme de produits novateurs, déclare Samuel R. Allen, président et chef de la direction. Les ventes de machinerie agricole, tant en Amérique du Nord qu'en Amérique du Sud, ont connu une forte progression, et les ventes de matériel de construction continuent de bondir. Au cours du trimestre, John Deere a réalisé d'importants progrès, collaborant avec ses fournisseurs pour accroître la production et s'assurer que les clients ont rapidement accès aux produits. Parallèlement, les coûts des matières premières et les frais de transport sont en hausse. Pour nous attaquer à cet enjeu, nous mettons sans relâche l'accent sur la réduction des coûts structurels et de mesures à venir concernant les prix. »

Sommaire des activités

Les ventes nettes de matériel à l'échelle mondiale ont augmenté de 34 pour cent pour le trimestre et de 31 pour cent pour le premier semestre, comparativement aux mêmes périodes au dernier exercice. L'acquisition par John Deere de Wirtgen Group (Wirtgen) en décembre 2017 a accru les ventes nettes de 12 pour cent pour le trimestre, et de 9 pour cent depuis le début de l'exercice. Les ventes tiennent compte d'un effet favorable de la conversion des devises de 3 pour cent pour les deux périodes. Les ventes nettes d'équipement aux États-Unis et au Canada ont progressé de 27 pour cent pour le trimestre et de 26 pour cent depuis le début de l'exercice, l'apport de Wirtgen se chiffrant respectivement à 5 pour cent et à 3 pour cent pour ces périodes. Les ventes nettes à l'extérieur des États-Unis et du Canada ont augmenté de 45 pour cent pour le trimestre et de 40 pour cent pour le premier semestre, l'apport de Wirtgen se chiffrant respectivement à 23 pour cent et à 19 pour cent pour ces périodes. Les ventes nettes tiennent compte d'un effet favorable de la conversion des devises de 7 pour cent pour le trimestre et de 6 pour cent pour le semestre.

La division du matériel de John Deere a enregistré un bénéfice d'exploitation de 1,315 milliard de dollars pour le trimestre et de 1,734 milliard de dollars pour le premier semestre, comparativement à 1,120 milliard de dollars et à 1,375 milliard de dollars, respectivement, au dernier exercice. Wirtgen, dont les résultats sont compris dans ces montants, a affiché un bénéfice d'exploitation de 41 millions de dollars pour le trimestre, et une perte d'exploitation de 51 millions de dollars depuis le début de l'exercice. La perte d'exploitation de Wirtgen depuis le début de l'exercice est attribuable aux effets défavorables liés aux coûts de comptabilisation et d'acquisition. Exclusion faite des résultats de Wirtgen, l'amélioration constatée pour les deux périodes s'explique principalement par une hausse des volumes d'expédition et une baisse des coûts de garantie. Cette amélioration est en partie contrebalancée par une augmentation des frais de recherche et de développement et des coûts de production. Les périodes correspondantes de 2017 comprenaient un gain sur la vente de SiteOne Landscapes Supply, Inc. (SiteOne). De plus, au cours du premier semestre du dernier exercice, John Deere a engagé des dépenses dans le cadre d'un programme de départ volontaire des employés.

Le bénéfice net de la division du matériel de la société s'est établi à 1,103 milliard de dollars pour le deuxième trimestre et à 139 millions de dollars pour le premier semestre, comparativement à un bénéfice net de 700 millions de dollars et de 785 millions de dollars pour les périodes correspondantes en 2017. Par ailleurs, des ajustements d'impôts provisoires liés à la réforme fiscale ont favorisé le trimestre à hauteur de 207 millions de dollars, et désavantagé le semestre à hauteur de 1,032 milliard de dollars.

Les services financiers ont déclaré un bénéfice net attribuable à Deere & Company de 104,1 millions de dollars pour le trimestre, et de 529,4 millions de dollars pour le premier semestre, comparativement à 103,5 millions de dollars et à 217,9 millions de dollars au dernier exercice. Les résultats se sont améliorés au cours des deux périodes en raison de la moyenne plus élevée du portefeuille, de la baisse des pertes liées aux valeurs résiduelles des contrats de location et de la baisse de la provision pour pertes sur créances, ce qui a toutefois été partiellement neutralisé par un écart de financement moins favorable. En outre, les ajustements d'impôts provisoires liés à la réforme fiscale ont eu un effet défavorable de 33,2 millions de dollars pour le trimestre et un effet favorable de 228,8 millions de dollars pour le semestre.

Sommaire et perspectives de la société

Les ventes de matériel de la société devraient croître d'environ 30 pour cent au cours de l'exercice 2018, et d'environ 35 pour cent au troisième trimestre par rapport aux mêmes périodes en 2017. De ces montants, les ventes de John Deere attribuables à Wirtgen devraient augmenter de 12 pour cent pour l'exercice dans son ensemble, et de 18 pour cent au troisième trimestre. La prévision tient également compte d'un effet favorable de la conversion des devises d'approximativement 1 pour cent pour l'exercice et le troisième trimestre. Les ventes et les produits nets devraient connaître une hausse d'environ 26 pour cent pour l'exercice 2018. Quant au bénéfice net attribuable à Deere & Company, il devrait se situer autour de 2,3 milliards de dollars. Le bénéfice net prévu de la société comprend une charge d'impôt provisoire nette liée à la réforme fiscale de 803 millions de dollars, ce qui représente des éléments ponctuels pour la réévaluation des charges fiscales reportées de la société par rapport au nouveau taux d'imposition des sociétés aux États-Unis de même qu'un impôt de rapatriement présumé unique sur les bénéfices. Le bénéfice net ajusté attribuable à Deere & Company, exclusion faite des ajustements d'impôts provisoires liés à la réforme fiscale, devrait s'établir à près de 3,1 milliards de dollars. (L'annexe contient des renseignements sur les mesures financières non conformes aux PCGR.)

Les perspectives actuelles en ce qui a trait au bénéfice net sont comparables aux indications précédentes de 2,1 milliards de dollars, qui comprenaient une charge d'impôt provisoire nette de 977 millions de dollars.

« Nous sommes encouragés par l'intensification de la demande de nos produits, et selon nous, John Deere est en mesure de tirer parti de la croissance soutenue dans les marchés mondiaux de matériel agricole et de construction, déclare M. Allen. Cette situation illustre le fait que nous avons su mettre au point un modèle d'affaires plus pérenne, ainsi que l'incidence des investissements dans de nouveaux produits et de nouvelles activités. Nous réitérons notre confiance dans l'orientation actuelle de la société et notre conviction selon laquelle John Deere est sur la bonne voie pour offrir une importante valeur à long terme aux clients et aux investisseurs. »

Rendement de la division du matériel

  • Agriculture et gazons. Les ventes ont progressé de 22 pour cent au cours du trimestre et de 20 pour cent au cours du premier semestre grâce à la hausse des volumes d'expédition et aux effets favorables de la conversion des devises.

    Le bénéfice d'exploitation s'est établi à 1,056 milliard de dollars au premier trimestre et à 1,443 milliard de dollars depuis le début de l'exercice, comparativement à 1,009 milliard de dollars et à 1,227 milliard de dollars pour les périodes correspondantes du dernier exercice. Les résultats enregistrés pour le trimestre ont profité d'une hausse des volumes d'expédition, ce qui a été en partie contrebalancé par une augmentation des frais de recherche et de développement et des coûts de production. Au cours du premier semestre, les résultats, qui ont bénéficié d'une augmentation des volumes d'expédition et d'une baisse des coûts de garantie, ont en partie été neutralisés par une augmentation des frais de recherche et de développement ainsi que des coûts de production. Les exercices précédents avaient tiré profit des gains découlant de la vente de SiteOne. En revanche, le premier semestre du dernier exercice avait été touché par des dépenses liées au programme de départ volontaire des employés.

  • Construction et foresterie. Les ventes d'équipement de construction et de foresterie se sont accrues de 84 pour cent pour le trimestre et de 73 pour cent pour le semestre, l'apport de Wirtgen se chiffrant à 60 pour cent et à 44 pour cent respectivement. L'augmentation des volumes d'expédition et les effets favorables de la conversion des devises ont également dynamisé les ventes pour les deux périodes.

    Le bénéfice d'exploitation est établi à 259 millions de dollars pour le trimestre et à 291 millions de dollars pour le semestre, par rapport à 111 millions de dollars et à 148 millions de dollars au dernier exercice. Wirtgen a affiché pour le trimestre un bénéfice de 41 millions de dollars et pour le semestre, une perte d'exploitation de 51 millions de dollars découlant des effets liés aux coûts de comptabilisation et d'acquisition. Exclusion faite de Wirtgen, les améliorations constatées s'expliquent principalement par une hausse des volumes d'expédition et une baisse des coûts de garantie, ce qui a été en partie contrebalancé par une augmentation des coûts de production. Les résultats enregistrés pour le premier semestre du dernier exercice tiennent aussi compte des coûts engagés dans le cadre d'un programme de départ volontaire des employés.

Conjoncture et perspectives du marché

  • Agriculture et gazons. Les ventes mondiales de matériel agricole et d'entretien des gazons de John Deere devraient s'accroître d'environ 14 pour cent pour l'exercice 2018, compte tenu notamment de l'effet favorable de la conversion des devises d'environ 1 pour cent. Les ventes de matériel agricole aux États-Unis et au Canada devraient augmenter de près de 10 pour cent en 2018 grâce à une plus forte demande pour l'équipement de grande taille. Les ventes du secteur pour tout l'exercice dans les 28 pays membres de l'Union européenne devraient augmenter d'environ 5 pour cent en raison de l'amélioration de la situation des secteurs du lait et du bétail. En Amérique du Sud, la croissance des ventes de tracteurs et de moissonneuses-batteuses devrait être de nulle à 5 pour cent, en raison de la vigueur du Brésil. Les ventes en Asie devraient ressembler à celles du dernier exercice. Aux États-Unis et au Canada, les ventes de matériel d'entretien des gazons et de matériel utilitaire devraient être de nulles à 5 pour cent en 2018.

  • Construction et foresterie. Les ventes mondiales de matériel de construction et de foresterie de Deere & Company devraient augmenter d'environ 83 pour cent en 2018, compte tenu notamment de l'effet favorable de la conversion des devises d'environ 1 pour cent. L'acquisition de Wirtgen devrait faire augmenter d'environ 56 pour cent les ventes de la division pour l'exercice. Les perspectives reflètent une amélioration constante de la demande, laquelle est stimulée par la croissance des mises en chantier aux États-Unis, l'augmentation de l’activité dans le secteur pétrolier et gazier et la croissance économique à l'échelle mondiale. Dans la foresterie, l'augmentation des ventes mondiales du secteur devrait atteindre près de 10 pour cent, en raison principalement de l'essor de la demande aux quatre coins de la planète, l'Amérique du Nord en tête.

  • Services financiers. Le bénéfice net des activités des services financiers pour l'exercice 2018 attribuable à Deere & Company devrait augmenter d'environ 800 millions de dollars, ce qui comprend un produit d'impôt provisoire de 229 millions de dollars lié à la réforme fiscale. Le bénéfice net ajusté attribuable à Deere & Company prévu pour l'exercice 2018, qui exclut le produit d'impôt provisoire, devrait se chiffrer à 571 millions de dollars. On s'attend à ce que les résultats tirent profit d'une moyenne plus élevée du portefeuille et de la baisse des pertes liées aux valeurs résiduelles des contrats de location, ce qui devrait être en partie annulé par des écarts de financement moins favorables et par l’augmentation des frais de vente, des frais d’administration et des frais généraux.

    Au dernier trimestre, les perspectives des services financiers pour ce qui est du bénéfice net étaient de 840 millions de dollars. Ce montant comprenait notamment un produit d'impôt provisoire estimé de 262 millions de dollars prévu pour la réévaluation des passifs d’impôt différé nets de la division par rapport au nouveau taux d'imposition des sociétés aux États-Unis, de même qu'un impôt de rapatriement présumé unique sur les bénéfices.

John Deere Capital Corporation

Les renseignements suivants sont communiqués au nom de la filiale de services financiers de l'entreprise, John Deere Capital Corporation (JDCC), relativement aux obligations d'information applicables à l'émission périodique de titres de créance sur le marché public par cette dernière.

Le bénéfice net attribuable à JDCC s'établissait à 119,2 millions de dollars pour le deuxième trimestre et à 518,6 millions de dollars depuis le début de l’exercice, comparativement à 64,5 millions de dollars et à 138,7 millions de dollars pour les périodes respectives de l'exercice précédent. Les résultats se sont améliorés au cours des deux périodes étant donné la charge d'impôt favorable liée à la réforme fiscale, la moyenne plus élevée du portefeuille, la baisse des pertes liées aux valeurs résiduelles des contrats de location et la baisse de la provision pour pertes sur créances, ce qui a été neutralisé en partie par des écarts de financement moins favorables.

Les créances et les contrats de location nets financés par JDCC s'établissaient à 34,535 milliards de dollars au 29 avril 2018, par rapport à 32,015 milliards de dollars au 30 avril 2017.

Déclaration d'exonération

Safe Harbour Statement under the Private Securities Litigation Reform Act of 1995 : Les déclarations énoncées dans les rubriques « Sommaire et perspectives de la société » et « Conjoncture et perspectives du marché » et les autres déclarations prospectives énoncées dans les présentes au sujet d'événements futurs, d'attentes et de tendances futures comportent des facteurs qui peuvent faire l'objet de modifications, de même que des risques et des incertitudes en raison desquels les résultats réels pourraient différer sensiblement des résultats prévus. Certains de ces risques et incertitudes pourraient avoir une incidence sur des secteurs d'activités donnés, alors que d'autres pourraient toucher l'ensemble des activités de la société.

Les activités liées au matériel agricole de la société sont assujetties à un certain nombre d'incertitudes, y compris des facteurs qui risquent d'avoir une incidence sur la situation financière et la confiance des agriculteurs. Ces facteurs comprennent la demande à l'égard des produits agricoles, les stocks mondiaux de grains, les conditions météorologiques, les conditions des sols, le rendement des récoltes, les prix des denrées et du bétail, les dépenses liées aux récoltes et à la production de bétail, la disponibilité du transport des récoltes, l'accroissement de l'utilisation de produits non comestibles pour certaines récoltes (y compris la production d'éthanol et de biodiesel), les valeurs des biens immobiliers, la superficie disponible pour l'agriculture, les politiques gouvernementales en matière de propriété foncière, les modifications dans les programmes et politiques agricoles des gouvernements, les réactions à ces programmes à l'échelle internationale, les changements apportés à la réglementation environnementale et leurs répercussions sur les pratiques agricoles, les changements dans les programmes d'assurance-récolte et leurs effets, les accords commerciaux internationaux (y compris l'Accord de libre-échange nord-américain et le Partenariat transpacifique), les droits de douane et les restrictions commerciales, les maladies animales et leurs effets sur les prix et la consommation de volaille, de bœuf et de porc, les parasites agricoles et les maladies, et le volume des exportations de produits agricoles (y compris les préoccupations à l'égard des organismes génétiquement modifiés).

Parmi les facteurs pouvant influer sur les perspectives de la division Équipement et gazons, mentionnons la confiance des consommateurs, les conditions météorologiques, la rentabilité des clients, la main-d'œuvre disponible, les habitudes d'emprunt des consommateurs et leurs préférences d'achat, les mises en chantier et l'offre de logements, l'investissement dans l'infrastructure, les dépenses des municipalités et des terrains de golf, ainsi que les coûts des intrants consommables.

Les habitudes de dépense des consommateurs, les prix de l'immobilier et des habitations, le nombre de mises en chantier, les taux d'intérêt et le nombre de constructions publiques non résidentielles jouent un rôle important dans les ventes et les résultats du secteur du matériel de construction et de foresterie de la société. Les prix de la pâte, du papier, du bois d'œuvre et des panneaux structuraux sont importants pour les ventes d'équipement de foresterie.

L'ensemble des secteurs d'activité de la société et leurs résultats sont touchés par la conjoncture économique générale des marchés et des secteurs mondiaux où la société exerce ses activités. Cette conjoncture dépend de facteurs comme la confiance des consommateurs dans la situation économique générale; les dépenses et les taxes gouvernementales; les taux de change et leur instabilité, en particulier les fluctuations de la valeur du dollar américain; les taux d'intérêt; les taux d'inflation et de déflation; les changements des régimes climatiques; la stabilité politique et sociale des marchés mondiaux où la société mène ses activités; les conséquences et les réactions relatives au terrorisme et aux menaces à la sécurité; les guerres et autres conflits; les catastrophes naturelles et la propagation d'épidémies d'envergure.

Les modifications importantes concernant la situation de la liquidité du marché, les variations des cotes de crédit de la société et le non-respect des engagements financiers des accords de crédit pourraient influer sur l'accès au financement et les frais de financement, ce qui pourrait réduire les bénéfices et les flux de trésorerie de la société. Les conditions sur les marchés financiers pourraient également avoir un effet négatif sur l'accès de la clientèle aux capitaux permettant d'acheter les produits de la société, la confiance et les décisions d'achat des clients, les pratiques d'emprunt et de remboursement et le nombre et l'importance des défauts et des défaillances de remboursement de la clientèle. Une crise d'endettement, en Europe ou ailleurs, pourrait nuire aux devises, aux marchés financiers mondiaux, à la stabilité politique et sociale, aux sources et aux frais de financement, aux valeurs des actifs et des obligations, aux clients, aux fournisseurs, à la demande en équipement ainsi qu'aux activités et aux résultats de la société. Les activités de gestion des placements de la société pourraient être compromises par des changements dans le marché des actions, des obligations ou dans d'autres marchés, ce qui nuirait aux bénéfices.

Le retrait prévu du Royaume-Uni de l'Union européenne et les perceptions relatives à l’incidence de ce retrait pourraient nuire à l'activité commerciale, à la stabilité politique et à la conjoncture économique au Royaume-Uni, dans l'Union européenne et ailleurs. La conjoncture économique et les perspectives pourraient en outre subir l'incidence des facteurs suivants : i) l'incertitude à l'égard de l'échéancier et des modalités de la sortie, ii) des accords commerciaux nouveaux ou modifiés entre le Royaume-Uni et d'autres pays, iii) le risque qu'un ou que plusieurs autres pays de l'Union européenne subissent des pressions à la hausse pour quitter l'Union européenne ou iv) le risque que l'euro cesse d'être la seule monnaie ayant cours au sein de la zone euro. L'une ou l'autre de ces situations, ou la perception qu'elles pourraient se produire, pourrait avoir une incidence sur la croissance économique ou l'activité commerciale au Royaume-Uni ou au sein de l'Union européenne, ce qui pourrait se traduire par la délocalisation d'entreprises, des pertes d'exploitation, une récession ou même une dépression économique, de même que se répercuter sur la stabilité des marchés des capitaux, la disponibilité du crédit, les taux de change, les taux d'intérêt, les institutions financières et les systèmes politique, financier et monétaire. L'une ou l'autre de ces situations pourrait avoir une incidence sur nos activités, nos liquidités, nos résultats d'exploitation et notre situation financière.

Les autres facteurs qui pourraient avoir une incidence significative sur les activités, sur l'accès au capital, sur les charges et sur les résultats de la société comprennent les modifications et l'incertitude relatives aux politiques commerciales, bancaires, monétaires et fiscales des gouvernements ainsi que leur incidence, y compris la réforme réglementaire du secteur financier et son incidence sur le secteur du financement à la consommation, sur les produits dérivés, sur les coûts de financement et sur d'autres aspects, ainsi que les programmes, politiques, sanctions et tarifs gouvernementaux dans des juridictions particulières ou au profit de certains secteurs ou industries; les mesures de rétorsion à l'égard des changements aux politiques commerciales, bancaires, monétaires et fiscales; les mesures prises par les banques centrales; les mesures prises par les organismes de réglementation de la finance et des valeurs mobilières; les mesures prises par les organismes de réglementation en matière d'environnement, de santé et de sécurité, y compris celles qui sont liées aux émissions des moteurs, aux émissions de carbone et d'autres gaz à effet de serre, au bruit et au risque de changement climatique; les modifications apportées aux bandes de fréquences radioélectriques GPS ou aux utilisations permises; les changements des règlements sur le travail et l'immigration; les changements des normes comptables; les changements dans les taux d'imposition, les devis et les règlements ainsi que les mesures prises par la société en réponse à ces changements; les changements des règlements sur la protection des renseignements personnels et le respect de ces règlements; le respect des lois américaines et étrangères lors de l'expansion vers de nouveaux marchés ou d'autres marchés; et les mesures entreprises par d'autres organismes de réglementation.

D'autres facteurs qui pourraient avoir une incidence significative sur les résultats comprennent les innovations et les difficultés afférentes à la production, à la conception et à la technologie, notamment les prix et les contraintes en matière de capacité et d'approvisionnement; la perte ou la contestation de droits de propriété intellectuelle, qu'il s'agisse de vol, de contrefaçon ou autres; la disponibilité et les prix des matières, des composants et des produits d'approvisionnement stratégique; les retards et les perturbations dans la chaîne d'approvisionnement de la société ou la perte de liquidités par des fournisseurs; les perturbations qui touchent les infrastructures dont dépendent les communications, les activités ou la distribution; le non-respect, par les fournisseurs ou la société, de lois, de règles et de politiques de la société en matière d'emploi, de droits de la personne, de santé, de sécurité, d'environnement, de lutte anticorruption, de protection de la vie privée et des renseignements et autres règles d'éthique professionnelle; les événements qui portent préjudice à la réputation et à la marque de la société; les enquêtes, réclamations, poursuites et autres procédures judiciaires d'importance; le lancement de nouvelles usines ou de nouveaux produits; la réussite des lancements de produits; les changements dans les préférences de la clientèle en matière de produits et dans la composition du chiffre d'affaires; les lacunes ou les limites de l'accès aux services à large bande en milieu rural, la capacité et la vitesse nécessaires pour prendre en charge les solutions technologiques; les prix du pétrole et de l'électricité, l'approvisionnement et l'instabilité; la disponibilité et le coût du transport; les activités des concurrents dans les différents secteurs où la société exerce ses activités, en particulier la réduction marquée des prix; les pratiques des concessionnaires, en particulier les niveaux des stocks sur le terrain neufs ou usagés; les changements dans la demande et les tarifs de l'équipement d'occasion et les conséquences sur les valeurs résiduelles des baux; les contrats et les relations de travail; les variations de la capacité à attirer, à former et à garder le personnel compétent; l'acquisition ou le dessaisissement d'entreprises; les coûts de transaction plus élevés que prévu; l'intégration de nouvelles entreprises; l'échec ou le retard de la conclusion ou de la réalisation de bénéfices prévus découlant d'acquisitions, de coentreprises ou de dessaisissements; la mise en œuvre des changements organisationnels; l'incapacité à réaliser des économies ou des profits prévus liés à la réduction des coûts, à la productivité ou à des mesures d'efficience; les problèmes liés à la conversion et à la mise en œuvre des systèmes de planification des ressources d'entreprise; les atteintes à la sécurité, les attaques à la cybersécurité, les défaillances technologiques et autres perturbations de l'infrastructure de technologie de l'information de la société et des fournisseurs; les changements dans les dividendes déclarés de la société et dans l'émission et le rachat d'actions ordinaires; les changements dans le niveau et le financement des prestations de retraite des employés; changements dans la valeur marchande des placements, les taux relatifs à la rémunération, à la retraite, à l'actualisation et à la mortalité ayant une incidence sur les coûts des prestations de retraite; et les changements importants dans les coûts liés aux soins de santé.

Les liquidités et la rentabilité continue de John Deere Capital Corporation et des autres filiales de crédit sont hautement tributaires de l'accès en temps opportun à des capitaux afin de pouvoir satisfaire aux exigences futures en matière de flux de trésorerie et de financer les activités, les coûts et les achats liés aux produits de la société. Si la conjoncture économique générale devait se détériorer ou les marchés financiers devenir plus volatils, le financement pourrait ne pas être disponible ou être insuffisant. En outre, le niveau de confiance des consommateurs peut entraîner des baisses de demandes de crédit et des augmentations des taux de défaut, ce qui pourrait avoir une incidence significative sur les radiations et la dotation à la provision pour pertes sur créances.

Les perspectives de la société reposent sur des hypothèses se rapportant aux facteurs décrits plus haut qui sont parfois fondés sur des prévisions et des données préparées par des organismes gouvernementaux. Ces prévisions et données sont souvent révisées. La société ne s'engage aucunement à mettre à jour ou à réviser ses perspectives, sauf si la loi l'exige, par suite de nouveaux développements ou pour d'autres raisons. De plus amples renseignements relatifs à la société et à ses activités, notamment les facteurs qui pourraient influer de façon notable sur ses résultats financiers, sont inclus dans les autres déclarations remises à la SEC par la société (y compris, sans s'y limiter, les facteurs dont il est question à l'article 1A, soit les facteurs de risque du plus récent rapport annuel de la société sur le formulaire 10-K et les rapports trimestriels sur le formulaire 10-Q).

Le présent communiqué de presse, l'annexe sur les mesures financières non conformes aux PCGR, les faits saillants financiers et d'autres données financières sont disponibles en format PDF.

Pour en savoir plus, les médias d'information doivent communiquer avec :
Ken Golden
Directeur, Relations publiques mondiales
Deere & Company
309 765-5678